Appareillage
Terme générique désignant tout dispositif sur mesure conçu pour corriger, soulager ou protéger le pied : semelles orthopédiques, orthoplastie, orthonyxie, onychoplastie. Réalisé en cabinet après examen.
Les termes que vous pourrez croiser en consultation, lors d'une discussion avec votre médecin, ou en consultant les articles du journal, expliqués simplement et sans jargon.
Terme générique désignant tout dispositif sur mesure conçu pour corriger, soulager ou protéger le pied : semelles orthopédiques, orthoplastie, orthonyxie, onychoplastie. Réalisé en cabinet après examen.
Lame fibreuse épaisse qui s'étend du talon jusqu'à la base des orteils, soutenant la voûte plantaire. Son inflammation est appelée fasciite plantaire.
Synonyme de voûte plantaire. Désigne la courbure naturelle du dessous du pied entre le talon et les orteils. Voir voûte plantaire.
Examen complet qui associe entretien, observation clinique, analyse de la posture debout et de la marche. Sert à comprendre les éventuels troubles et à proposer une prise en charge adaptée. Première étape avant la confection de semelles.
Épaississement étendu de la couche cornée de la peau, formé en réponse à des frottements ou pressions répétés. Moins localisée qu'un cor, elle s'étend généralement sur la plante du pied ou la face latérale du gros orteil.
Coussin de graisse situé sous la plante du pied, qui amortit les chocs lors de la marche. Avec l'âge ou certaines pathologies, il peut s'amincir, exposant à des douleurs.
Petite zone de peau épaissie et durcie qui se forme en réponse à un frottement répété, le plus souvent sur le dessus ou entre les orteils. Contrairement à la verrue, le cor n'est pas d'origine virale.
Forme de callosité plus circulaire et localisée, généralement située sous la plante du pied (avant-pied, talon). Apparaît aux zones de pression maximale.
Excroissance osseuse à la face inférieure du calcanéus (os du talon), souvent associée à une fasciite plantaire chronique. L'épine elle-même est rarement la cause de la douleur — c'est l'inflammation de l'aponévrose qui est en jeu.
Inflammation de l'aponévrose plantaire, à l'origine de douleurs sous le talon, surtout vives lors des premiers pas du matin. Très fréquente chez les sportifs et les personnes en station debout prolongée.
Déviation du gros orteil vers les autres orteils, avec formation progressive d'une "bosse" (oignon) sur le bord interne du pied. Évolution lente, favorisée par le port de chaussures étroites et certains facteurs héréditaires.
Épaississement de la couche cornée de la peau. Terme générique qui englobe les callosités, durillons et cors. Très fréquent au niveau des pieds, en réponse aux pressions et frottements.
Mouvement excessif du pied vers l'intérieur lors de la marche ou de la course. Peut générer des douleurs au pied, au genou ou au dos. Souvent associée à un pied plat ou à un affaissement de la voûte.
Synonyme d'hyperkératose. Épaississement de la peau.
Douleur localisée à l'avant-pied, au niveau des métatarsiens (les os qui prolongent les orteils). Souvent liée à un déséquilibre d'appui, à un capiton plantaire aminci, ou à un chaussage inadapté.
Les cinq os longs qui forment l'avant-pied, entre le tarse et les phalanges des orteils.
Infection cutanée par un champignon. Très fréquente au niveau des pieds, entre les orteils (pied d'athlète) ou sur les ongles (onychomycose). Se développe en milieu humide et chaud.
Atteinte des nerfs périphériques, qui se traduit par une diminution de la sensibilité, des picotements ou des douleurs. La neuropathie diabétique est l'une des plus fréquentes — elle expose les pieds à des blessures non perçues.
Épaississement du tissu autour d'un nerf à l'avant-pied (le plus souvent entre le 3ᵉ et le 4ᵉ orteil), responsable d'une douleur souvent décrite comme une "décharge électrique" lors de la marche.
Type de cor mou qui se forme entre deux orteils, en raison du frottement de leurs surfaces osseuses. Particulièrement douloureux à cause de l'humidité ambiante.
Mycose de l'ongle. Donne à l'ongle un aspect épaissi, jaunâtre, parfois friable. Traitement long et qui nécessite souvent un protocole combiné.
Reconstitution d'un ongle abîmé ou partiellement absent par un matériau spécifique. Permet de retrouver une fonction et un aspect proche du naturel le temps que l'ongle repousse.
Pénétration d'un fragment d'ongle dans la peau adjacente, provoquant douleur, rougeur et parfois infection. Le plus souvent au gros orteil. Voir l'article du journal.
Petit dispositif (agrafe ou ressort) posé sur l'ongle pour corriger progressivement sa courbure et prévenir les récidives d'ongle incarné. Indolore, discret, porté plusieurs mois.
Petit appareillage réalisé sur mesure en silicone, qui se place sur ou entre les orteils pour les protéger, corriger leur position ou soulager une zone de pression.
Professionnel de santé titulaire d'un diplôme d'État de 3 ans, inscrit à l'Ordre National des Pédicures-Podologues. Son champ couvre les soins de la peau et des ongles du pied, l'analyse posturale et la confection d'appareillages.
Morphologie de pied caractérisée par une voûte plantaire exagérément creusée. Peut être asymptomatique ou s'accompagner de douleurs, de tendances aux entorses, de zones d'hyperappui au talon et à l'avant-pied.
Morphologie de pied caractérisée par une voûte plantaire effondrée. Très fréquent et bénin chez l'enfant jusqu'à 7 ans. Voir l'article du journal.
Spécialité dédiée à la prise en charge du pied de l'enfant et de l'adolescent, dont le pied est en pleine croissance et présente des particularités propres.
Branche de la podologie centrée sur le sportif, qui s'intéresse à la dynamique de course, au chaussage adapté à chaque discipline, et à la prévention des blessures liées à l'activité physique.
Mouvement physiologique du pied vers l'intérieur lors de l'appui. Une pronation modérée est normale et fait partie du déroulé du pas. C'est son excès (hyperpronation) qui peut poser problème.
Dispositif sur mesure conçu après bilan podologique, placé dans la chaussure pour corriger un trouble statique ou dynamique du pied. Renouvelées tous les 12 à 18 mois pour un adulte.
Mouvement opposé à la pronation : le pied "roule" vers l'extérieur lors de l'appui. Une supination excessive est plus rare que l'hyperpronation, mais peut générer entorses à répétition et douleurs latérales.
Douleur localisée au talon. Plusieurs causes possibles : fasciite plantaire, épine calcanéenne, tendinopathie d'Achille, lésion osseuse. Un bilan permet de distinguer l'origine.
Atteinte du tendon d'Achille (à l'arrière de la cheville), souvent liée à une sollicitation excessive ou à un changement brutal de chaussage. Très fréquente chez les coureurs.
Lésion cutanée d'origine virale (papillomavirus humain), localisée sous la plante du pied. Souvent confondue avec un cor, mais elle se reconnaît à ses petits points noirs visibles à la surface.
Courbure naturelle du dessous du pied, entre le talon et les orteils. Sa morphologie (creuse, normale, effondrée) influence directement la répartition des appuis et la dynamique de la marche.
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